Revoltă în Republica Moldova

En ce moment même, une révolution gronde dans les rues de Chişinău. Cette Révolution est dû aux élections que les communistes ont encore une fois manipulés, mais cette fois si, la population ne s'est pas laisser faire et elle veut montrer au monde entier qu'elle a marre d'être soumise par un pouvoir communiste( donc anti-démocratique) et séparée de sa mère patrie depuis plus de 50 ans et c'est donc pour ça qu'elle défile avec des slogans telles que:-Unity, romanian brothers!"
-"The Army is with us!"
-”Bucharest 1989- the first TV broadcasted revolution. Chisinau-2009- the first online broadcasted revolution”



En espérant que cela mène à quelque chose

Site intéressant: -La Moldavie se libère.
-La dictature veut faire taire le peuple.
-Le peuple ne s'écrase pas.
-La Russie étale sa propagande
-La valise ou le cercueil
-Occidentul se spala pe maini de Moldova
-Comment une manifestation pacifiste se transforme en "coup d'état fasciste"?
-La Russie veut faire oublier une des raisons de la révolution

# Posté le mardi 07 avril 2009 18:18

Modifié le jeudi 09 avril 2009 07:41

Christos a înviat

Christos a înviat
Joyeuse paques a tous les orthodoxes

# Posté le lundi 28 avril 2008 15:26

Modifié le mardi 07 avril 2009 17:39

Kosovo : dépendant plus qu'indépendant

La proclamation de l'indépendance, il y a juste deux mois, n'a donné aucune des compétences d'un État à la région qui s'est séparée de la Serbie.

Pristina. De notre correspondant

Deux mois après sa proclamation, de grandes bannières surplombent encore les rues du Kosovo : « Vive l'indépendance ! » Pour le reste, bien peu de choses ont changé depuis le 17 février. Alors que le Premier ministre, Hashim Thaçi, promettait « une centaine de reconnaissances », seuls trente-six États ont reconnu l'indépendance du Kosovo. Au sein même de l'Union européenne, certains États excluent catégoriquement de reconnaître le Kosovo : la Roumanie, la Grèce, Chypre, l'Espagne, la Slovaquie. Dans ces conditions, le Kosovo ne pourra pas adhérer à l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ni au Conseil de l'Europe, où l'unanimité des États membres est requise.

L'adhésion du Kosovo à l'Onu est incertaine. La plupart des États d'Afrique et d'Asie excluent de le reconnaître, essentiellement parce que son accession à l'indépendance apparaît comme une décision américaine, contraire à la Charte des Nations unies. Seuls quatre pays musulmans ont reconnu le Kosovo : l'anti-américanisme se révèle plus fort que l'hypothétique solidarité avec un Kosovo majoritairement musulman. Dernier échec, celui des « footeux » : la FIFA et l'UEFA ont exclu l'adhésion du Kosovo.

Le nouveau Kosovo ne dispose d'aucune des compétences qui sont normalement celles d'un État. Sa monnaie est l'euro, sa sécurité est assurée par les troupes de l'OTAN et les autorités élues seront étroitement contrôlées par les missions internationales. En réalité, seules les formes de la tutelle internationale devraient changer.

L'Union européenne compte déployer, le 15 juin, une nouvelle mission baptisée Eulex, dont les compétences seront concentrées sur la justice et la police. La Mission des Nations unies reste néanmoins en fonction. Sa présence est régie par la Résolution 1244 du Conseil de sécurité, toujours en vigueur. Un bien aléatoire transfert des compétences de la MINUK vers Eulex devrait s'amorcer mais les pays hostiles à l'indépendance du Kosovo insistent sur le maintien des prérogatives de la MINUK. Cette dernière pourrait rester présente dans les zones serbes, où Eulex ne pourra probablement pas se déployer.

« Nous sommes libres, nous nous sentons libres. Nous savons que nous ne dépendrons plus jamais de Belgrade », estime Riza, un enseignant de français qui reconnaît pourtant que l'avenir du Kosovo « indépendant » demeure aléatoire. Quant au mouvement radical albanais Vetëvendosje (Autodétermination), il est déjà parti en campagne contre la nouvelle « tutelle coloniale » de l'Union européenne.

Jean-Arnault DERENS.
jeudi 17 avril 2008

# Posté le jeudi 17 avril 2008 13:24

Modifié le jeudi 17 avril 2008 13:43

Kosovo: un mois après, les Européens inquiets des remous qu'ils ont causés

Brouille avec Belgrade, tensions dans le nord du Kosovo, remous en Macédoine et Bosnie: un mois après, les Européens ne peuvent que constater que leur soutien au Kosovo indépendant a secoué l'ex-Yougoslavie qu'il s'efforce pourtant de stabiliser.


BRUXELLES (AFP) - 16 mars 2008 | 11H27

Première conséquence de la reconnaissance du Kosovo par les grands pays européens malgré le refus de Belgrade: l'intégration de la Serbie dans l'Union européenne, clef de voûte de la politique de stabilisation des Balkans des Européens, est gelée. Au moins jusqu'aux législatives serbes de mai, convoquées après l'implosion de la coalition entre le parti pro-européen du président Boris Tadic et les nationalistes du Premier ministre Vojislav Kostunica.

Les Européens prient pour que le parti de M. Tadic remporte ces élections et relance cette intégration. Mais la brouille pourrait durer: même le très pro-européen ministre serbe des Affaires étrangères Vuk Jeremic parle de "trahison" des Occidentaux.

La colère est plus forte encore parmi les Serbes du Kosovo, majoritaires dans le nord.

La prise de contrôle vendredi à Mitrovica par quelque 300 manifestants de deux tribunaux de l'ONU, qu'ils veulent voir placés sous l'autorité de Belgrade, illustre leur rejet de toute tutelle des Albanais du Kosovo et leur détermination à multiplier les structures parallèles.

Ils refusent aussi que la mission européenne de policiers et juristes censée prendre le relais de l'ONU - qui gère le Kosovo depuis 1999 - et "surveiller" l'indépendance se déploie dans leurs zones.

Le chef de la diplomatie suédoise Carl Bildt reconnaît que la fracture entre le nord et Pristina pourrait "durer des années".

L'indépendance du Kosovo secoue aussi les pays voisins.

En Bosnie-Herzégovine, la cohabitation entre Serbes et Croato-musulmans instaurée par les accords de Dayton (1995) est plus fragile encore qu'avant. Le Parlement de la Republika Srpska a ainsi déclaré avoir "le droit" de faire sécession.

En Macédoine, la coalition gouvernementale a éclaté vendredi, avec le départ du Parti des Albanais (25% de la population) dépité par le refus de Skopje de reconnaître le Kosovo.

Ce alors que les Européens espéraient renforcer l'Etat macédonien par une adhésion rapide à l'Otan. Mais cette adhésion est compromise en raison du différend persistant avec la Grèce sur le nom de "Macédoine".

Et les remous ne s'arrêtent pas aux Balkans.

La Russie, dont les Européens pensaient qu'elle n'alimenterait pas les séparatismes du Caucase, déjoue les pronostics. Elle a levé ses restrictions économiques avec le territoire séparatiste géorgien d'Abkhazie, renforçant la crainte d'une "annexion", selon Carl Bildt.

A l'ONU, Moscou est loin d'être seule à soutenir la Serbie dans son rejet du Kosovo indépendant. "Avant c'était l'Irak qui divisait, maintenant c'est le Kosovo", déplore un diplomate européen.

Dans l'Union européenne, les divisions, plus discrètes, persistent néanmoins. Chypre et l'Espagne ont dit clairement qu'ils ne reconnaîtraient pas le Kosovo.

Les responsables européens minimisent ces turbulences: la situation est "moins mauvaise que certains ne le craignaient", assure le chef de la diplomatie slovène Dimitrij Rupel, dont le pays préside l'UE.

Mais en privé, certains reconnaissent que "c'est le bazar".

"C'est précisément pour éviter ça qu'on a tout fait pour arriver à un compromis entre Serbes et Kosovars", finalement impossible, explique un diplomate.

Pour revenir au calme, les Européens comptent sur le temps, et les espoirs que suscitent dans ces pays encore pauvres la perspective d'une adhésion à l'UE.

Ils espèrent démontrer que cette perspective est tangible avec la Croatie, bien placée pour entrer dans l'UE en 2010. Près de 20 ans après l'éclatement de l'ex-Yougoslavie, elle deviendrait le deuxième pays à en être issu à rejoindre le bloc européen, après la Slovénie.



Moi père me dit souvent lorsque je fais une connerie: Fais attention parce Dieu se souvient de tout et il n'oublie pas de punir et bien je crois que Dieu commence a punir l'albanie

# Posté le lundi 17 mars 2008 14:56

Modifié le mardi 18 mars 2008 15:38

Regele Mihai I al României

Regele Mihai I al României
Personnellement je suis pour la restauration de la monarchie en Roumanie.
Pourquoi : car le roi MihaÏ n'a pas été détroné par une révolution du peuple mais par un gouvernement communiste non élu donc le roi devrait reprendre son rôle et puis un chef de l'état stable permettrait à la Roumanie de sortir du gouffre (creusé par les communistes) dans lequel elle n'arrive toujours pas à sortir ou pas assez rapidement à mon goût.

# Posté le vendredi 14 mars 2008 08:58